Dimanche 25-10-2015-

Strasbourg

 

Cet été nous a vu naviguer sur La Saône, le Rhône, le Doubs, le canal du  Rhône au Rhin, le Rhin, le grand canal d’Alsace. 1248 km de canal, rivière, fleuve, 155 écluses, des petites et des (très) grandes, des villes et des villages, pour beaucoup de paysages formidables, de soleil et d’amitiés nouvelles, un peu partout au cours de cette belle saison de navigation.

 

20 Octobre

Nous sommes restés quatre semaines à Mulhouse et avons eu le temps de découvrir cette ville très cosmopolite et au fort passé industriel. Au carrefour des 3 frontières entre l'Allemagne, la Suisse et la France on y entend parler toutes les langues.

Cité médiévale en son centre, avec la place de la Réunion et ses maisons renaissance, Mulhouse fut une ville industrielle d’envergure : manufacture d'impression sur tissu, Briqueterie, acieries… Le quartier de la Cité ouvrière, aux petites maisons indépendantes avec jardin, nous rappelle qu’au 19ième siècle des manufacturiers philanthropiques donnaient accès à la propriété aux ouvriers.

Ce passé industriel est révolu et comme ailleurs, de nombreuses usines ont été transformées en bureaux  lieux culturels ou estudiantins: Briqueterie Lesage, DMC, la Fonderie, Musée du train… Mulhouse, la ville du moulin est une ville chaleureuse et vivante. Nous l’avons quittée après avoir suivi le « Festival sans nom » festival du roman noir où nous avons eu le plaisir de retrouver de nombreux auteurs amis et d'en découvrir de nouveaux.

La canal s’élargit après Mulhouse, pour nous préparer à la descente du grand canal d’Alsace ou Rhin canalisé. Nous y retrouvons de l’eau et des gros bateaux.

Dimanche 28 septembre

L’été se termine avec la découverte de la vallée du Doubs et ses environs. Nous avons eu la chance de bénéficier d’un temps ensoleillé pour la plus grande partie du voyage. Nous avons traversé des vallées profondes, des forêts immenses et des prairies d’un vert tendre, dans cette région consacrée à l’élevage, mais aussi à la métallurgie et à la chimie. Métallurgie de tradition avec les fabriques d’outils qui utilisaient au début du siècle précédant la force hydraulique de la rivière. Ainsi à Laissey, guidés par un habitant passionné et passionnant, nous avons visité le « musée de la pince » et appris que nombre de nos outils étaient fabriqués dans cette usine Bost. La vallée de la Loue nous a offert pour trois jours une de nos plus belles (mais pentue!) randonnées cyclotouristes, avec un petit bivouac au bord de la rivière, au pied du château de Cléron que nous ne sommes pas près d’oublier. Pas plus que les délicieuses tomates du jardin de Samantha, notre voisine d’un soir ! Nous avons visité des villes étonnantes comme Besançon et son magnifique musée Victor Hugo dédié aux combats du grand homme, Ornans et son musée Courbet, et Montbelliard où nous avons découvert un peintre réaliste formidable, contemporain de Renoir : Albert André.
Pour ce qui est de la navigation, il faut bien reconnaître que dans le Doubs il y a des hauts, et surtout des bas. Pas beaucoup d’eau dans la rivière et encore moins dans le canal, que notre ami marinier n’hésiterait pas à qualifier de « fossé à grenouilles ! ».

Voilà en quelques clichés notre descente du Rhône jusqu'à Avignon où nous avons passé des moments merveilleux entre famille et amis, balades et théâtre.

Jeudi 18 juin

Nous avons repris la navigation pour rejoindre Avignon.

Aujourd'hui nous sommes à Lyon pour un spectacle à la librairie "Un petit noir" et dimanche 21 juin à partir de 17h nous fêtons la musique sur le pont du bateau. Rendez-vous sur l'esplanade de la capitainerie du port de Confluence

 

Mille "Merci" à Marie-Madeleine et Alain pour l'aide généreuse et les photos

 

Nous avons quitté Lyon le 30 avril 2015, pour un mois de peinture, travaux de bois sur le pont et sur notre jolie annexe hollandaise.

Nous sommes chaleureusement accueillis par Heïdi et Stéphan au port de l'ancienne écluse de Gigny sur Saône entre Châlon et Tournus.

 

28 février 2015

Le temps file… Mars et le printemps  arrivent à grand pas! Le mois de février a été le mois des amis et de la famille. Des balades à pieds, à vélo, en tram, en funiculaire pour continuer à découvrir les quartiers de Lyon si différents. Pour aller à la rencontre des Lyonnais, de leurs musées, murs, monuments, et pour déguster leurs spécialités gastronomiques.Voilà un pêle-mêle de notre vie à Lyon...

Mercredi 7 Janvier 2015

 

 

Des larmes de tristesse, de colère et de dégoût

Mais Charlie Hebo n'est pas mort

ni la liberté d'expression

Lundi 5 janvier 2015

 

En ce début de nouvelle année,

prenons de la hauteur ...!

De la grande roue place Bellecour, Lyon est à nous!

 

Nouvelle année....

Mardi 9 décembre 1014

La fête des lumières

On nous avait pourtant prévenu:« C’est beau, mais il y a du monde !». Nous avions imaginé à peu près à quel point ça allait être beau, mais pas à quel point ce serait fou, côté foule ! Mais la poésie, et l’art ne sont pas réservés à une élite, et c'est tant mieux ! 

Il faut bien reconnaître que nous avons été bluffés par quelques uns des spectacles proposés.  Si, le premier jour,  nous avons battu en retraite après la visite des animaux lumineux du Parc de la Tête d’Or pour cause d’impossibilité de circulation, même en vélo ou à pied, les autres soirées ont été un peu plus calmes. Toujours beaucoup de monde, mais la possibilité d’accéder aux sites sans trop attendre.

Très beau spectacle sur les façades de la place des Terreaux, acrobates en plein ciel pour l’hommage à St Exupéry de la place Bellecourt, magnifique installation de la « Salle de bal » sur les arbres de la place Sathenay, jolis « Dundus », géants de lumière, manipulés par quatre personnes, « Anooki » adorables petits personnages gambadant sur la façade de l’Opéra, des projections, des sculptures lumineuses, des bougies, bref, il y en a pour tous les goûts et un peu partout dans le centre-ville.  Des animations ou des installations qui vous embarquent par leur démesure, leur créativité, et leur beauté.

Il semblerait que la municipalité a fait de plus un gros effort pour inciter les prestataires à réduire au maximum les consommations électriques.  Nous n’avons pas réussi à savoir par contre, si elle a financé les énormes lettres « Merci Marie », illuminant le coteau au-dessus de la Saône et rappelant les origines chrétiennes de la fête. Mais par ces temps de crèches dans les édifices publics et de mélange des genres, il faut se méfier…

Ça restera pour nous un bon souvenir, des images fortes, des déambulations nocturnes éblouies, partagées avec des ami(e)s, entre deux fleuves reflétant la fête, dans une odeur de vin chaud…

Jeudi 23 octobre 2014

 

« Les Subsistances » sur les quais de Saône

Au XVII°siècle, les Visitandines fondent un couvent qu’elles quitteront après la révolution de 1789.

Au début du XIX° siècle, le lieu est mis à la disposition du ministère de la guerre.

Ici seront construit des moulins à grains et une boulangerie desquels sortiront le pain et « les biscuits de campagne » pour les soldats. D’où le nom « Subsistances militaires »

Aujourd‘hui « les Subs » sont un lieu de création, un « laboratoire de confrontation et d’expérimentation consacré aux nouveaux langages du spectacle vivant : danse, théâtre, cirque, musique… ».

Les artistes accueillis en résidence sont accompagnés pour mener à bien leurs projets dans des conditions idéales. Des salles de spectacles et des lieux d’exposition accueillent le public.

 

 

Samedi 18 octobre 2014

Le 21novembre 1831, faisait-il aussi beau que ce matin sur Lyon, quand le Canut Jirôme Roquet et son apprenti Tony “le Grand Gognant” décident de descendre les pentes de la Croix Rousse à travers les traboules jusqu’au Rhône pour livrer un rouleau de soie, alors que la révolte gronde et que la garde nationale rôde ?

Nous avons suivi Olivier formidable guide de Cybèle, de l’esplanade de la Montée  de la Grande côte aux quais du Rhône, sur les pas de ces deux hommes. Nous avons découvert l’histoire  des Canuts, leurs lieux et leur condition de vie -de survie devrais-je dire- et celle beaucoup plus sereine des Soyeux, sur les rives du fleuve qui emportait les navires chargés de rouleaux de soie vers les riches acheteurs parisiens.

Belle et enrichissante balade qui se termine agréablement autour d'un petit-déjeuner (je vous recommande le délicieux cake-maison aux épices et à l'orange) à la terrasse de la "Boîte à café" place du Forrez. Magnifique!  /www.cybele-arts.fr/

 

 

 

 

 

Allez! Faisons-nous plaisir et chantons à tue-tête...

 

 

 

 

 

Le Chant des Canuts - Aritside Bruant

Pour chanter "Veni Creator"
Il faut avoir chasuble d'or.
Nous en tissons
Pour vous, gens de l'église,
Mais nous pauvres canuts,
N'avons point de chemises.
Nous sommes les Canuts
Nous allons tout nus.
Pour gouverner, il faut avoir
Manteau et ruban en sautoir.
Nous en tissons
Pour vous, grands de la terre,
Mais nous pauvres canuts,
Sans draps on nous enterre.
Nous sommes les Canuts
Nous allons tout nus.
Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira.
Nous tisserons
Le linceul du vieux monde,
Car on entend déjà

la révolte qui gronde.
Nous sommes les Canuts
Nous n'irons plus nus.


Vendredi 3 octobre 2014

Petite plongée dans le temps... en Italie? Non, dans le vieux Lyon.

Aux XV° et XVI° siècles, les Italiens venus pour  le commerce et les affaires , bâtiront de magnifiques maisons non loin des églises St Georges, St Jean et St Paul (Lyon a hérité d'un riche patrimoine religieux... aujourd'hui certaines églises cherchent acquéreurs...) et entre lesquelles, les traboules  permettaient de circuler et de communiquer, sans se mouiller ni patauger dans la gadoue des déchets et autres immondices. Le haut du pavé dans les ruelles n'était réservé qu'aux riches!

Septembre 2014

Nous voilà  arrivés à Lyon, au port de Confluence pour quelques mois.

L'arrivée par la Saône sous le soleil nous a permis de longer l'île Barbe et découvrir les côteaux de Lyon, la colline de Fourvière, les quais de la presqu'île, centre de la ville où nous sommes amarrés.

Troisième ville de France, avec près de 2 millions d'habitants, Lyon est une ville accueillante, foisonnante, aux contrastes architecturaux saisissants.

 

 

 

"Le long des quais de Saône

du XI ième au XXI ième siècle"

Août 2014

Par le canal des Vosges, nous sommes passés de la Meuse à la Saône, de rivières qui globalement se déversent dans la Mer du Nord, ou la Manche, à celles qui se jettent dans la Méditerranée. Un vrai canal avec des escaliers d’écluses pour franchir les reliefs, des petits bourgs autrefois prospères, et parfois presque à l’abandon, le chenal qui se rétrécit et la vase qui s’accumule, et des journées entières de pleine nature entre deux berges à la végétation envahissante.

Nous avons partagé le début du voyage avec Maryse et Vincent, deux anciens collègues du Havre installés depuis quelques années comme boulangers bio en Lorraine. Une reconversion réussie et du pain excellent ! Nous nous sommes amarrés à côté de Crévechamps, sur le bord du canal, pour une belle rencontre avec un acteur, sculpteur et sa compagne. Belle soirée sous les arbres et très jolie promenade autour des lacs qui bordent le canal. Le bateau était plus que penché au matin, le côté bâbord monté sur le talus de vase…..

Les haltes ont ensuite été choisies en fonction des possibilités d’amarrage qui sont rares sur cette portion de canal. Nomexy, puis Chavelot en face d’une belle rotonde du début du siècle passé. Nous n’avons pas pu aller jusqu’à Epinal avec le bateau, les profondeurs d’eau annoncées étant limite. Nous avons pris l’escalier d’écluses (15), jusqu’au bief de partage, très étroit qui serpente dans ce qui ressemble souvent à une tranchée maçonnée. Nous n’avons pas croisé de bateau de commerce, et heureusement !

La descente sur la Saône, se fait en 46 écluses réparties sur 50 km. L’équipage est rôdé. Le canal est vraiment très beau, sauvage, encaissé, au milieu des forêts Vosgiennes. Une curiosité : deux pont tournants, manoeuvrés manuellement par un employé de VNF. Le premier se trouve à Thunimont, drôle de village avec une grande usine au centre auprès de laquelle nous étions accostés. Usine de couches « Peau Douce », fermée depuis 20 ans, rachetée par un privé qui creuse un étang et une piscine dans l’enceinte. Étonnant ! Le nom de l’ancien propriétaire est au fronton des bâtiments, et aussi sur la salle des fêtes à la sortie du village, qui n’est pas dans un meilleur état. Dans la cité ouvrière de l’usine désaffectée construite entre canal et forêt, quelques familles, surtout des retraités, entretiennent leurs jardins. Une ambiance pesante, qui pourrait donner des idées de polar… Il y avait quand même le soleil et un seau de mûres dont nous avons fait une belle gelée.

                   Fontenoy le château, (12 km, 14 écluses et une bonne demi-journée de navigation plus loin, qui fut une petite ville prospère, carrefour commercial, n’est plus qu’un petit village (700 habitants), mais l’atmosphère est beaucoup plus accueillante. Première ville lorraine à être pavée, elle l’est toujours. C’est là qu’a vécu et est enterrée Julie-Victoire Daubié (1824-1874) première femme française ayant obtenu le droit de se présenter et à obtenir le baccalauréat à Lyon en 1861. C'est aussi la première licencié sans e, (orthographe de l'époque) ès lettres en 1872. C’est aussi à Fontenoy qu’à vécu le poète Nicolas Gilbert et l’homme le plus gros du monde (195 kilos) qui se produisait dans les foires… il a depuis l’invention des chips et du coca-cola perdu sa place dans le guiness des records !!

Sur la plupart des maisons des citations littéraires sont accrochées tout l’été par une association du village. Une autre association a mis en valeur les restes du château médiéval et créé un jardin de simples accessibles à tous, qui domine la vallée, une autre association s’occupe d’un musée de la broderie. La broderie blanche de Lorraine, fine et délicate, était réputée jusqu’à la fermeture du dernier bureau en 1976. Les brodeurs et brodeuses de Fontenoy remportèrent de nombreux concours.

Nous avons rencontré la directrice de l’école du village, qui en quelques minutes nous a dressé de son village, de son histoire, de la communauté hollandaise qui s’y est installée, un portrait très attachant. Les forges nombreuses au bord du Coney et les distilleries de Kirsch ont fermé, les classes de l’école une à une aussi, mais il reste le plaisir d’un mode de vie calme, tourné vers la nature et la vie de la communauté.

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19 Juillet Départ de Bruxelles

Nous quittons Bruxelles pour rejoindre la France par la Meuse jusqu'à Charlerville-Mézière dans un premier temps. Nous faisons une belle hâlte à Floreffe où nous attendent nos amis Belges Jacques et Elyane qui nous feront visiter l'abbaye. Nous ne quitterons pas la Belgique sans nous arrêter à Hastière chez Christine et Robert qui nous accueillent avec autant de chaleur que le soleil qui brille ce week-end là. Nous nous régalerons de leur générosité et de leurs délicieuses frites.

Nous passons le tunnel de Givet toujours aussi peu confortable...mais sans stress cette fois.  Fumay, Revin et à Bogny sur Meuse nous rendons visite aux 4 frères Aymon: Renaut, Allart, Guichard et Richard.

A Charleville-Mézière, nous assisterons avec enthousiasme aux représentations de fin d'études des élèves de l'École nationale supérieure des arts de la marionnette. Formidable ! Quels talents!

Puis nous poursuivons tranquillement le voyage jusqu'à Toul par le canal de l'Est branche Nord. Nous découvrons des villages discrets avec cependant des richesses historiques ou culturelles: Mouzon et son Abbatiale Bénédictine et son musée du feutre, Commercy , ses Madeleines, son château Stanislas et toutes les oeuvres "Art Nouveaux" créées par les artistes de l'École de Nancy...Je crois l'avoir déjà dit ... Passez par la Lorraine avec ou sans sabots, vous ne serez pas déçus !

JUIN 2014

Nous ne passerons pas l’hiver à Bruxelles. Le BRYC  (Bruxelles Royal Yacht Club), seul port de la capitale belge est coincé entre l’incinérateur de la ville, la noria diurne et nocturne des camions poubelles, une usine électrique, la rocade aux hurlements des sirènes de police et ambulances et, cerise sur le gâteau,  nous sommes sur la ligne du décollage et de l’atterrissage des avions grandes lignes….  Seul le capitaine du port  est accueillant...    

Du 12 au 22 mai 2014

Quelques photos de notre croisière de Bruxelles aux portes d’Ostende par Brugges et Gand. Pluie et soleil, canal et fleuve, gros bateaux et petites vedettes, la balade fut agréable mais aussi pleine d’aventures.

Le lundi 5 mai 2014

La traversée du port d'Anvers fut un grand moment. Les ports, on connait un peu ! Mais être dans un des plus grand ports d'Europe, cotoyer les gros cargos de mer, les porte-containeurs et autres RoRo, sans se sentir un intrus, nous n'avions jamais vécu. 

Bon, vous dire que nous étions franchement détendus serait exagéré, mais notre ami Philip  nous a été d'une aide précieuse. La configuration du port avec ses nombreuses darses, écluses, ponts levants et autres quais de déchargement n'a pas de secret pour lui. Nous avons pu vivre l'activité portuaire de l'intérieur. Les responsables et officiers du Grand Port Maritime du Havre qui nous interdisent jusqu'au canal de Tancarville, pourraient faire des stages à Anvers et constater que tous les bateaux , petits et gros, plaisances ou commerces peuvent cohabiter dans un même grand port, il suffit de le vouloir!

Samedi 3 mai 2014

Nous avons quitté Amsterdam avec un peu de tristesse...mais nous en avons largement profité, et vous avez été nombreux à nous rejoindre et à partager cette douceur de vivre dans la capitale néerlandaise. Nous vous remercions de ces visites chaleureuses.

Pour rejoindre Bruxelles, nous sommes passés par une très jolie rivière, le Vecht, très bucolique et bordée de maisons flottantes. Avant d'arriver dans le gigantesque et impressionnant port d'Anvers, nous avons traversé Hollandse Diep et le Volkerak, large comme une mer intérieure sous un soleil resplendissant. Merveilleux souvenir!

18 avril 2014 Visite du parc floral de Keukenhof

 

La tulipe, emblème de la hollande est la reine des fleur dans le parc de Keukenhof, le plus grand parc floral du monde . Le thème de cette année : la Hollande, déclinée dans les parterres multicolores, les sculptures et les expositions dans les pavillons. La journée dans le parc est un régal pour les yeux! Associations de couleurs, harmonies des massifs ou des alignements, mise en valeur  de l'art du jardinage, tout est coordonné pour le plaisir des sens.

Cultivée à l’origine dans l’Empire ottoman, la tulipe, dont le nom vient du mot tulpen (turban), fut importée en Hollande par le botaniste Carolus Clusius (1526-1609) au 16e siècle. Un bulbe valait le prix d’une maison. Les botanistes et commerçants ont très vite appris à multiplier et à commercialiser ces bulbes et ces fleurs coupées qui se vendent maintenant très peu cher partout dans le monde.

 


 

Escapade à ROTTERDAM

3 avril

Deux jours pour découvrir Rotterdam la seconde ville des Pays- Bas, c’est peu. Rotterdam est située sur le delta commun du Rhin (Waal ) et de la Meuse (Maas). Le passage régulier des porte-containeurs et autres nombreux cargos, pousseurs et péniches sous le pont Erasme nous rappelle que Rotterdam est le 4ième port du monde (trafic total). Mais nous n’aurons pas le temps de le visiter.

Rotterdam est une ville étonnante, très cosmopolite, vivante, bruyante. Bombardée en mai 40, les architectes et urbanistes pour reconstruire la cité, ont fait preuve d’originalité, et de créativité. Quelques vestiges anciens tutoient des structures aux formes contemporaines. Où que nous soyons, les buildings modernes de verres et d’acier défient le ciel et parfois se reflètent dans l'eau. Piet Blom en 1984, en créant la forêt des maisons cubes ou maisons arbres,  à côté de la tour Blaak ou "crayon", voulait que chacun, autour des cours aux jardins de plantes, se sente comme dans un village.

 

Les collections d'art ancien et moderne du musée Boijmans van Beuningen sont à découvrir absolument mais, l’art est aussi dans la rue. Impossible de vous montrer toutes les oeuvres urbaines… juste de quoi vous donner l'envie d'aller y voir...

 

 

Une balade à vélo dans Delfshaven, nous rappelle que c’est de cet ancien port autrefois rattaché à Delft que les Pères pèlerins, fuyant l’Angleterre, ces protestants, appelés Puritains, partirent d’ici pour l’Amérique du Nord, où ils fondèrent les premières colonies formant la Nouvelle Angleterre.

Delfshaven était pour la Compagnie des Indes orientales une plaque tournante. Aujourd’hui les canaux et les squares entourés de maisons anciennes font tout le charme nostalgique de ce quartier de Rotterdam

Dans un chantier naval des bénévoles et des élèves construisent des objets maritimes et reconstruisent à l’échelle, « De Delft » un navire de guerre du 18e siècle .

 

 

2 avril 2014

Pour aller à Rotterdam, nous avons traversé la région de LEIDEN, célèbre pour ses champs de fleurs. La saison est en avance et les champs tels des tableaux impressionnistes se tapissent de couleurs.

27 mars 2014

Croisière à Zaanse Schans sous le soleil

Les insolites d'Amsterdam

 

ALMERE  21 février 2013


C'est la réparation du sax ténor de Dom chez Charlie's Muziek un luthier fort sympathique, qui nous amène à découvrir cette ville surprenante.

Devant un besoin grandissant de lieux d’habitations pour la population de plus en plus nombreuse d’Amsterdam, il fut décidé d’assécher en Flevoland, la Zuiderzee et les terres agricoles du polder situé sous le niveau de la mer (de 2 à 5 mètres) et de construire une ville nouvelle Almere du nom du lac éponyme.

Nous quittons Amsterdam et son architecture au passé historique pour cette étonnante ville à l’ensemble architectural remarquable dont la construction commença en 1976 et se poursuit encore aujourd’hui. Almere accueille 200.000 habitants et est entourée d’eau, d’équipements nautiques et de forêts.

Le plaisir de vivre à Almere est il à la hauteur du plaisir des architectes qui ont fait preuve de créativité et d’invention, défiant parfois les lois de l’équilibre?

Que restera-t-il dans 400 ans, de cette ville où l’herbe pousse sur les toits?

30 janvier 2014

Amsterdam, le jazz et nous.

 

Nous étions déjà venus à Amsterdam, dans les années quatre-vingt passer tous les deux trois jours très agréables. Entre autres souvenirs, il nous restait des images d’un restaurant, où nous avions assisté à un concert de jazz. Trois musiciens et une musicienne sur une minuscule estrade dans un angle de la pièce. Le batteur avait une énorme grosse caisse de fanfare avec une vraie peau d’animal, totalement désuète, et la pianiste avait l’air sinistre d’une vieille prof de piano perclue d’arthrose. Elle avait gardé son manteau, une sorte de cape marron, mais elle jouait merveilleusement bien et ses envolées sur le clavier démontraient une fois de plus, avec humour et énergie, qu’il ne faut jamais se fier aux apparences. Le chanteur, trompettiste et saxophoniste, ce qui est plutôt rare, emmenait avec entrain et brio le quartet complété par un contrebassiste. Leur musique était jubilatoire. Très Saint Germain des Prés. En tout cas l’image que nous nous en faisions. On mangeait sur des grandes tables collectives. C’était bondé, bruyant, joyeux, convivial. Formidable en un mot.

Anne a fini par retrouver ce restaurant, le « Kaptein Zeppo » à l’occasion d’une soirée hommage à Billie Holliday. Ça se passait cette fois à l’étage, dans une adorable petite salle de spectacle. Le lieu n’a pas pris une ride, le public un peu. Mais malgré les cheveux blancs, (bon, j’exagère, il y a avait aussi pas mal de quarantenaires…) sur scène et dans la salle, le swing est toujours là ! L’entrée est gratuite, comme le sont les petits beignets chauds et salés qui circulent pendant le set. La musique est presque la même. Du middle-jazz, dansant et festif. Le groupe est très bon surtout le pianiste, et la chanteuse en robe à paillettes assure, d’une voix voilée à souhait, entre deux œillades gourmandes.

 

 

 

Notre deuxième souvenir, c’est Willem Breuker.

Ce saxophoniste, compositeur et arrangeur de jazz amstellodamois était venu deux fois en Normandie avec son big band le Willem Breuker Kollectif. Nous l’avions vu à Rouen et au Havre. Des grands moments. La musique était un mélange explosif de jazz un peu free, de musique contemporaine très écrite et très… sauvage. Ils avaient tourné la page du bop, mais l’orchestre, avait gardé un humour ravageur, une joie de jouer, une générosité, qui vous prenait par la main et vous emmenait sur des chemins musicaux, certes moins balisés, plus aventureux, mais jamais cérébraux. Avec ce lien vous pourrez écouter « Animal locomotion », un morceau qui donne une assez bonne idée de cet « Amsterdamned jazz », à la mode W.Breuker !

http://www.youtube.com/watch?v=u60JyAFYe_M

Nous avons appris ici, que ce musicien, avait contribué à créer à Amsterdam le Bimhuis, un formidable lieu consacré à la musique, et en particulier à la musique improvisée. Nous avons assisté dans le bâtiment moderne qui abrite ce centre aujourd’hui, à une soirée d’improvisation. C’était… particulier. Dans le club du Conservatorium voisin, « le Blue Note », nous avons vu de jeunes chanteuses toutes plus brillantes les unes que les autres, passer leur examen, accompagnées par des musiciens de l’école de jazz, jeunes, pour le coup, et talentueux .

Depuis que nous sommes ici, nous avons vu et entendu quatre autres concerts dans quatre endroits différents. La musique vivante et surtout le jazz, est partout. D’abord, le club de jazz de l’université, très british et cosy, avec un saxophoniste ténor virtuose et très prolixe, et le bar du « Nordsea Jazz club », qui dispose par ailleurs d’une grande salle de spectacle, avec un saxophoniste alto, très bavard lui aussi. Tous deux étaient brillants, mais la musique proposée était un peu ennuyeuse au bout d’un moment. Ici comme ailleurs le jazz cède parfois à une complexité et à une virtuosité qui tournent à la démonstration un peu vaine. Tous les mardis, il y a les « vocal nights » au « Bethany’s Jazz club », installé dans une superbe la cave voutée du Cloître Béthanien. Le principe est simple : le premier set est assurée par une chanteuse accompagnée par un super trio et ensuite la scène est ouverte à qui veut. Je vais essayer un de ces jours… Le quatrième concert avait lieu le dimanche après-midi, tout près de la marina, à l’IJKantin, ambiance Michel Adam au Cap, pour les havrais qui se souviennent. À la limite entre jazz et baloche. Il y en a pour tous les goûts.

Et puis il y a l’histoire de tous ces musiciens américains qui sont venus vivre ici, profiter d’une notoriété qui les surprenaient eux-mêmes, où d’un accès simple à des substances illicites et destructrices. Où les deux. Le plus célèbre d’entre eux est bien sûr Chet Baker dont la mort n’a jamais vraiment été élucidée. On a retrouvé son corps sur le trottoir devant l’hôtel où il était descendu. Suicide, accident, meurtre ? Il semblait au bout de son voyage. Une plaque commémore ce triste événement sur la façade de l’hôtel. Nous avons appris que le meilleur ami de Chet Baker en Europe était un pharmacien/saxophoniste liégeois, Jacques Pelzer. L’année dernière, à Liège, nous avons écouté Laurent Doumont un saxophoniste belge qui jouait dans le club qui porte le nom du compagnon de route de Chet Baker. Le monde du jazz aussi est petit.

Alors évidemment se glisser dans cette vie bouillonnante. Y prendre une toute petite place, avec Swing gum & Bubble jazz, ça a été un grand plaisir. Stéphane, Mika et Gilles sont venus passer le week-end ici, pour jouer avec moi au Pllek, un bar très sympa, à Amsterdan Noord, à un petit kilomètre du bateau. Un public accueillant, un feu de bois juste à côté de nous, et en fond de scène derrière nous une immense verrière, la nuit qui tombe peu à peu, et les lumières d’Amsterdam qui embrasent l’IJ River. Un grand moment et une pensée pour Pascal, Jean Vincent et Dom avec qui j’ai enregistré ces premières maquettes !

http://www.reverbnation.com/swinggumbubblejazz

 

 

Mille et mille lumières pour vous souhaiter une année 2014 pleine de navigations, de rencontres, de découvertes, de bonheurs petits et grands!

Musée « Anne Franck »

 

Musée, pièce de théâtre, livres, l’histoire d’Anne Franck est vivante ici. Nous avons visité le musée. Sobre et terrifiant. Il se trouve que presque au même moment, j’ai relu « La Peste » dont j’ai trouvé l’intelligence et l’humanité encore grandies en écho à cette visite. Presque incroyable aussi de voir à quel point Camus met des mots (et quels mots !) sur des sentiments diffus que nous avons ressenti dans les murs de la maison d’Anne Franck, comment il nous aide aussi ensuite à réfléchir avec un texte qui n’a rien perdu de sa modernité.

La partie proprement historique et documentaire sur la shoa, le nazisme est claire mais finalement représente peu de la collection et ne nous apprend rien que nous ne savions déjà. C’est la maison elle-même qui est le centre d’intérêt. Le Père d’Anne Franck n’a pas voulu qu’elle reste meublée. Il y a encore les photos et les dessins qu’Anne Franck avait collés sur le papier peint de sa chambre pour l’égayer un peu. Les lieux-même de cet enfermement irrationnel et inhumain qu’elle a vécu avec ses proches, dénudés et presque vides, dans cette pénombre qui était bien celle de ce milieu de siècle, racontent pourtant de manière extrêmement convaincante la monstruosité du système et de l’idéologie nazi. 

« Le soleil incessant, ces heures au goût de sommeil et de vacances, n’invitaient plus comme auparavant aux fêtes de l’eau et de la chair. Elles sonnaient creux au contraire dans la ville close et silencieuse. Elles avaient perdu l’éclat cuivré des saisons heureuses. Le soleil de la peste éteignait toutes les couleurs et faisait fuir toute joie. »

Les quelques mois de la vie quotidienne de cette famille au départ ordinaire, et de l’atelier installé en-dessous de leur cachette, racontés dans les photographies accrochées témoignent de la grandeur et de la bassesse des hommes. Ceux et celles qui les ont aidés à se cacher et celui ou celle qui finalement les a livrés à la police et à la déportation.

« Les hommes sont plutôt bons que mauvais, et en vérité ce n’est pas la question. Mais ils ignorent plus ou moins, et c’est ce qu’on appelle vertu ou vice, le vice le plus désespérant étant celui de l’ignorance qui croit tout savoir et qui s’autorise alors à tuer. »

C’est sans aucun doute l’ambition plutôt atteinte de ce musée, combattre l’ignorance et l’oubli, avec les armes de l’émotion devant ce récit individuel. Même si l’on peut regretter le prix d’entrée qui n’en fait pas un outil de connaissance pour tous. Dans ce souci pédagogique, il y a à la fin de la visite, une salle interactive avec des clips suivis de questions sur des situations tournant autour du racisme et de l’extrême-droite. Rien cependant sur le déni de justice et l’étranglement pour ne pas dire le génocide du peuple palestinien, perpétré par l’état d’Israël avec le soutien ou du moins la neutralité bienveillante de nombre de démocraties. La mémoire a parfois de d’étonnantes zones d’ombre qui hypothèquent l’avenir.

« Il y a eu dans le monde autant de pestes que de guerres. Et pourtant pestes et guerres trouvent les gens toujours aussi dépourvus. (…). Le fléau n’est pas à la mesure de l’homme, on se dit toujours que le fléau est irréel, c’est un mauvais rêve qui va passer. Mais il ne passe pas toujours et, de mauvais rêve en mauvais rêve, ce sont les hommes qui passent et les humanistes en premier, parce qu’ils n’ont pas pris leurs précautions. (…) Ils continuaient de faire des affaires ils préparaient des voyages et ils avaient des opinions. Comment auraient-ils pensé à la peste qui supprime l’avenir, les déplacements et les discussions ? Ils se croyaient libres et personne ne sera jamais libre tant qu’il y aura des fléaux. » 

Pour finir, en rentrant au bateau, j’ai acheté le Canard enchaîné et j’ai appris que Marian Kotleba, par 55, 6 % des voix a été élu président d’une des régions de Slovaquie. C’est le premier nazi, pur et dur élu en Europe depuis la guerre. Un vrai, qui ne prend même plus la peine, comme nos frontistes pour les prochaines municipales, de se cacher derrière un vernis de respectabilité, si transparent qu’il ne trompe que ceux qui veulent être trompés.

Il faudra sûrement autre chose que des musées et des témoignages, aussi poignants soient-ils, pour éradiquer cette peste-là.

« Mais il savait cependant que cette chronique ne pouvait pas être celle de la victoire définitive. Elle ne pouvait être que le témoignage de ce qu’il avait fallu accomplir et que, sans doute, devraient accomplir encore, contre la terreur et son arme inlassable, malgré leurs déchirements personnels, tous les hommes qui, ne pouvant être des saints et refusant les fléaux, s’efforcent cependant d’être des médecins. (…)Car il savait ce que cette foule en joie ignorait, et qu’on peut lire dans les livres, que le bacille de la peste ne meurt ni ne disparaît jamais, qu’il peut rester pendant des dizaines d’années endormi dans les meubles et  le linge, qu’il attend patiemment dans les chambres, les caves, les malles, les mouchoirs et les paperasses, et que, peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse. »

 

Mardi 26 novembre

Balade en tandem jusqu'à Edam, ses fabriques de fromages, ses très jolies maisons aux portes sculptées et Vollendam, son petit port duquel nous apercevons Marken

Dimanche 10 Novembre 2013 Haarlem

 

         «Les Hollandais qui ont débarqué ici n’ont pas commandé:«Feu!» comme aux Antilles, les Espagnols. Ils n’ont pas, à genoux, remercié Dieu, comme les Quakers de Pennsylvanie. Ils ont dit «Hoeweel? Combien?» Paul Morand dans son livre «New York» dépeint ainsi "l’ardeur commerciale" des colons hollandais, à une époque, le XVII siècle, où Haarlem autour de sa construction navale et ses industries textiles est une des villes les plus prospères des Pays Bas.  Ce n’est donc pas un hasard si en 1658, un hollandais nommé Pieter Stuyvesant a fondé le campement de Nieuw Haarlem ("La nouvelle Haarlem") sur l'île de Manhattan dans la Nouvelle Amsterdam. Ce campement est devenu plus tard le quartier de Harlem dans la ville qui est devenue New York.

         Ce riche passé est omniprésent à Haarlem, quand on s’y promène. La grande place avec la cathédrale « Grote Kerk », les petites rues pavées et les alignements de maisons à pignons à redents (en marche d’escalier), les canaux, la rivière Spaarne, et leurs quais auxquels s’amarraient les grands voiliers de la compagnie des Indes Hollandaises, les vieilles boutiques, les bâtiments anciens, réhabilités et entretenus. Il y a dans la ville plus d’un millier de monuments historiques protégés.  

         Haarlem est à une petite heure de tandem d’Amsterdam. C’est une ville où il fait tout simplement bon se promener dans ce décor d’un autre temps, le temps où la Hollande était une grande puissance mondiale, une époque qu’on appelle ici "l’âge d’or".

Les 100 plus beaux dessins et gravures à l’eau-forte de Rembrandt

 

         C’est au musée Teylers que nous avons vu cette exposition temporaire. Le musée doit son nom aà un riche négociant en textile du XVIIIème siècle. Le jour où l’on donnera le nom d’un ouvrier tisserand à un musée, il tombera autre chose que de l’eau sur les tulipes ! Le bâtiment en lui-même vaut le coup d’œil, surtout la bibliothèque aux angles arrondis, à la mezzanine percée de niches dans lesquelles sont rangés les livres. Parquets en pichepin, vitrines en chêne, boiseries peintes, tout est beau, sans surcharges ni tape à l’œil.

         Le musée est dédié à la science et nous avons adoré les salles où sont exposées d’anciennes machines d’expérimentation du XVIIIème et du XIXème siècles, en laiton, en cuivre, en bois (quelles merveilles d’ébénisterie), en porcelaine, en bakélite. Elles ressemblent plus aujourd’hui à des sculptures à la gloire de l’intelligence humaine.

         Les dessins enfin de Rembrandt occupent un bel espace. Le musée qui est un des plus anciens de Hollande a profité d’un creux dans la popularité du peintre pour acquérir toutes ces œuvres. Souvent petits, à la plume, au fusain, avec des lavis parfois, ils dégagent une force incroyable. Très bien encadrés, exposés, c’est un régal ! Curiosité : les visiteurs ont été consultés et les cinq dessins les plus appréciés ont l’honneur d’une présentation particulière. Comme dans tous les musées les enfants ne sont pas oubliés avec un parcours enquête qui leur est proposé.